Soit a et b deux entiers naturels non tous deux nuls. Le PGCD de a et b, noté PGCD(a;b), est le plus grand diviseur commun à a et b. On retient trois propriétés immédiates : PGCD(a;0)=a (pour a=0) ; PGCD(a;1)=1 ; et si b divise a alors PGCD(a;b)=b. Pour des entiers relatifs a et b non tous deux nuls, on pose PGCD(a;b)=PGCD(∣a∣;∣b∣).
Démonstration : Tout entier divise 0, donc l'ensemble des diviseurs communs à a et 0 est l'ensemble des diviseurs de a ; son plus grand élément est a, d'où PGCD(a;0)=a. Le seul diviseur positif de 1 est 1 lui-même, donc PGCD(a;1)=1. Enfin, si b divise a, tout diviseur de b divise aussi a (transitivité de la divisibilité) : l'ensemble des diviseurs communs à a et b est donc exactement l'ensemble des diviseurs de b, dont le plus grand est b. Ainsi PGCD(a;b)=b.
