a) 120138−120×100≈15,0% ; 138158,7−138×100≈15,0% ; 158,7182,5−158,7×100≈15,0% ; 182,5209,9−182,5×100≈15,0%.
Le taux d'évolution reste constant d'une décennie à l'autre, environ 15%. C'est la signature d'un modèle géométrique, à taux fixe (et non d'un modèle arithmétique, qui aurait plutôt un incrément fixe, en milliers d'habitants, d'une décennie à l'autre).
b) Comme le taux décennal est constant et vaut environ 15%, le coefficient multiplicateur par décennie est a≈1,15. On peut aussi le retrouver par le coefficient global : sur 4 décennies, 120209,9≈1,749, et 1,74941≈1,15, ce qui confirme la valeur. Le modèle est donc f(x)=120×1,15x, avec a≈1,15, soit un coefficient multiplicateur de 1,15 par décennie, c'est-à-dire une hausse moyenne d'environ 15% par décennie.
c) Pour 2035, il s'est écoulé 5,5 décennies depuis 1980, donc x=5,5.f(5,5)=120×1,155,5À la calculatrice, 1,155,5≈2,1569, donc f(5,5)≈120×2,1569≈258,8, soit environ 259 milliers d'habitants.
Ce chiffre est supérieur à la projection du cabinet d'urbanisme (250 milliers). La projection est donc légèrement inférieure à ce que prévoit le modèle exponentiel construit à partir des taux observés entre 1980 et 2020 ; elle suppose peut-être un ralentissement futur de la croissance, non pris en compte par ce modèle qui prolonge simplement le taux constant observé.
Piège : mélanger modèle arithmétique et modèle géométrique, par exemple en interpolant linéairement entre 2020 et 2035. Ici, comme c'est le taux en pourcentage qui reste constant (et non l'incrément en milliers d'habitants), c'est bien un modèle exponentiel qu'il faut utiliser pour prolonger la tendance.