On a représenté les premiers termes de trois suites (an), (bn) et (cn) par des points de coordonnées (n;an), (n;bn) et (n;cn) :
Suite (an) : A0(0;2), A1(1;5), A2(2;8), A3(3;11), ces quatre points sont alignés.
Suite (bn) : B0(0;1), B1(1;2), B2(2;4), B3(3;8), ces points dessinent une courbe qui monte de plus en plus vite.
Suite (cn) : C0(0;16), C1(1;8), C2(2;4), C3(3;2), ces points dessinent une courbe qui descend en s'aplatissant.
Associer, en justifiant, chacune des trois suites à l'un des types suivants : arithmétique croissante, géométrique croissante, géométrique décroissante.
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Suite (an) : arithmétique croissante.
Les points sont alignés, ce qui est la signature graphique d'une suite arithmétique. On vérifie sur les valeurs : 5−2=3, 8−5=3, 11−8=3 : l'écart constant r=3>0 confirme une progression arithmétique croissante.
Suite (bn) : géométrique croissante.
La courbe « monte de plus en plus vite » : c'est l'allure convexe caractéristique d'une suite géométrique de raison supérieure à 1. On vérifie : 12=2, 24=2, 48=2 : le quotient constant q=2>1 confirme une progression géométrique croissante.
Suite (cn) : géométrique décroissante.
La courbe « descend en s'aplatissant » (et non en ligne droite) : c'est l'allure d'une suite géométrique de raison strictement comprise entre 0 et 1. On vérifie : 168=0,5, 84=0,5, 42=0,5 : le quotient constant q=0,5 confirme une progression géométrique décroissante (et non une droite décroissante, qui donnerait des écarts constants et non des quotients constants).