La fonction f est de classe C∞ sur l'ouvert D=R×]0,+∞[.
1. Recherche des points critiques :
Calculons les dérivées partielles premières de f :∂x∂f(x,y)=2xy,∂y∂f(x,y)=x2+(lny)2+y⋅2lny⋅y1=x2+(lny)2+2lny=x2+lny(lny+2).Un point (x,y)∈D est critique si et seulement si ∇f(x,y)=(0,0).
- ∂x∂f=0⟺2xy=0⟺x=0 (car y>0).
- Pour x=0, ∂y∂f(0,y)=0⟺lny(lny+2)=0⟺y=1 ou y=e−2.
Les points critiques de f sur D sont donc A(0,1) et B(0,e−2).
2. Nature du point critique A(0,1) :
Remarquons que pour tout (x,y)∈D, y>0, x2≥0 et (lny)2≥0.
Ainsi, f(x,y)=y(x2+(lny)2)≥0 pour tout (x,y)∈D.
Or f(0,1)=0.
Par conséquent, f atteint son minimum absolu (global) sur D en A(0,1), et ce minimum vaut 0.
3. Nature du point critique B(0,e−2) :
Calculons les dérivées partielles secondes au point B(0,e−2) :r=∂x2∂2f(0,e−2)=2e−2,s=∂x∂y∂2f(0,e−2)=0,t=∂y2∂2f(0,e−2)=e−2−4+2=−2e2.Le déterminant mongien vaut :rt−s2=(2e−2)(−2e2)−0=−4<0.Puisque rt−s2<0, le point B(0,e−2) est un point col (selle), et f ne présente pas d'extremum local en B.