Exercices de Les suites en maths Terminale (page 3) | The Maths Tailor
Exercices de Les suites, Terminale (page 3)
108 exercices de Les suites pour les maths Terminale, avec tous les énoncés en accès libre. 2 corrigés sont offerts ; les autres corrigés sont réservés aux abonnés. Au programme du chapitre : Raisonnement par récurrence, Limite finie ou infinie d'une suite, Opérations sur les limites, Limites et comparaison.
Une collectivité locale recycle 4000 tonnes de déchets en 2025. Chaque année, la filière conserve 70% du volume recyclé l'année précédente et intègre 1500 tonnes supplémentaires issues de nouveaux foyers raccordés. Pour tout entier naturel n, on note rn la masse de déchets recyclés en tonnes lors de l'année 2025+n, avec r0=4000 et rn+1=0,7rn+1500.
Q1-Calculer les valeurs de r1 et r2.
Q2-Soit (vn) la suite définie pour tout n∈N par vn=rn−5000. Démontrer que (vn) est une suite géométrique dont on donnera la raison et le premier terme.
Un patient reçoit chaque matin une dose de 150 mg d'une substance thérapeutique. Au cours des 24 heures suivantes, le métabolisme élimine 40% de la quantité totale présente dans le sang. On note qn la masse de principe actif, en milligrammes, présente immédiatement après la n-ième injection (n⩾1). On a q1=150.
Q1-Justifier que, pour tout entier n⩾1, qn+1=0,6qn+150.
Q2-On pose vn=qn−375 pour tout n⩾1. Démontrer que (vn) est une suite géométrique, puis exprimer qn en fonction de n.
89.Suite homographique ramenée à une raison géométrique
On considère la suite (un) définie par u0=3 et, pour tout n∈N, par un+1=un+12un.
Q1-Démontrer par récurrence que pour tout n∈N, un>1.
Q2-On définit la suite (vn) par vn=unun−1 pour tout n∈N. Démontrer que (vn) est une suite géométrique dont on précisera la raison et le premier terme.
91.Démonstration du théorème de l'inégalité de Bernoulli
Le but de cet exercice est d'établir l'inégalité de Bernoulli, démonstration exigible au programme officiel de terminale. Soit a un nombre réel positif ou nul (a⩾0). Démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, on a :(1+a)n⩾1+na
93.Théorème sur la limite d'une suite croissante non majorée
On considère une suite (un) de nombres réels. On suppose que la suite (un) est croissante et qu'elle n'est pas majorée. Démontrer rigoureusement, à l'aide de la définition formelle d'une limite infinie, que n→+∞limun=+∞.
Une forêt de sapins recouvre initialement 20 ha. Chaque année, l’exploitation de la forêt engendre une diminution de 1/10 de sa surface par rapport à l’année précédente à laquelle on ajoute 3 ha de nouvelles plantations de sapins. On note un la superficie de la forêt au bout de n années, exprimée en ha.
Q1-Donner la valeur de u0 et écrire une relation de récurrence vérifiée par la suite (un).
Q2-a) Ecrire un algorithme qui permet de calculer les premiers termes de la suite (un). b) Emettre une conjecture concernant un majorant de la suite (un). c) Emettre une conjecture concernant le sens de variation de la suite (un).
Q3-Démontrer par récurrence les conjectures de la question 2.
Q4-Donner une interprétation des résultats précédents par rapport au contexte.
Q1-a) A l’aide d’un tableur : - calculer les 50 premiers termes de la suite (un). - représenter graphiquement la suite à l’aide d’un nuage de points. b) Reproduire sur la copie à rendre l’allure de la représentation graphique.
Q2-A l’aide du tableur, répondre aux questions suivantes : a) Existe-t-il un rang N à partir duquel on a 30−1<un pour n≥N ? Si oui, lequel ? b) Existe-t-il un rang N à partir duquel on a 30−0,1<un pour n≥N ? Si oui, lequel ?
Q3-On souhaite généraliser les résultats obtenus à la question 2. a) Ecrire un algorithme qui : - demande une valeur h à l’utilisateur, - donne la plus petite valeur de N∈N telle que 30−h<uN. b) Tester cet algorithme pour h=1 et h=0,1. Vérifier la cohérence avec les résultats des questions 2a et 2b. c) Tester cet algorithme pour h=0,01 puis h=0,001.
On considère six suites (un), définies pour tout entier naturel n dans les exemples 1 à 4 et pour tout entier n⩾1 dans les exemples 5 et 6. À la place de leurs représentations graphiques, on donne leur expression et leurs premiers termes : - Exemple 1 : un=(−1)n, de premiers termes 1 ; −1 ; 1 ; −1 ; 1 ; −1 ; … - Exemple 2 : un=n(−1)n, de premiers termes 0 ; −1 ; 2 ; −3 ; 4 ; −5 ; … - Exemple 3 : un=n(1−(−1)n), de premiers termes 0 ; 2 ; 0 ; 6 ; 0 ; 10 ; … - Exemple 4 : un=n+(−1)n, de premiers termes 1 ; 0 ; 3 ; 2 ; 5 ; 4 ; … - Exemple 5 : un=2+n(−1)n, de premiers termes 1 ; 2,5 ; 35 ; 2,25 ; 1,8 ; 613 ; … - Exemple 6 : un=5−n4, de premiers termes 1 ; 3 ; 311 ; 4 ; 4,2 ; 313 ; …
En s'aidant de ces termes (on peut placer les points de coordonnées (n;un) dans un repère, ou les afficher à la calculatrice), cocher, pour chaque exemple, les propositions correctes parmi les suivantes : - (un) a une limite finie ℓ - (un) a pour limite +∞ - (un) a pour limite −∞ - (un) est croissante - (un) est décroissante - (un) est minorée - (un) est majorée - (un) est bornée
Pour chacune des propositions suivantes, indiquer si elle est vraie ou fausse :
- Si une suite est croissante, alors elle n’est pas majorée. - Si une suite n’est pas majorée, alors elle est croissante. - Si une suite n’est pas croissante, alors elle est décroissante. - Si une suite n’est pas majorée, alors elle est minorée. - Si une suite n’a pas pour limite +∞ ou −∞, alors elle a une limite finie ℓ. - Si une suite n’a pas de limite finie ℓ, alors elle n'a pas pour limite +∞ ou −∞. - Si une suite a une limite finie ℓ, alors elle est bornée. - Si une suite est bornée, alors elle a une limite finie ℓ. - Si une suite est croissante, alors elle a pour limite +∞. - Si une suite a pour limite +∞, alors elle est croissante. - Si une suite a pour limite +∞, alors elle n’est pas majorée. - Si une suite n’est pas majorée, alors elle a pour limite +∞.
Toto vient d’avoir 12 ans. Ses parents pensent que pour lui apprendre à devenir autonome dans la vie, il serait bien de lui donner chaque mois de l’argent de poche afin qu’il puisse gérer seul ses dépenses. Ses parents lui proposent la règle suivante : ils lui donnent 5 euros le jour de l’anniversaire de ses 12 ans et chaque mois suivant, son argent de poche augmentera de 0,50 €. Pour tout entier naturel n, on note un l’argent de poche versé à Toto, n mois après l’anniversaire de ses 12 ans avec cette règle. Ainsi, u0=5 et u1=5,50.
Q1-Calculer l’argent de poche de Toto après 6 mois.
Q2-Quelle est la nature de la suite (un) ? On précisera les paramètres.
Q3-Déterminer l’expression du terme général un en fonction de n.
Mais, l’histoire ne se déroule pas comme prévu. Toto, malin, propose à ses parents une évolution différente de son argent de poche : « Vous me donnez 5 euros le jour de l’anniversaire de mes 12 ans et chaque mois suivant, mon argent de poche augmentera de 4%. Écoutez, maman-papa, le mois prochain, vous ne me donnerez que 5,20 € contre 5,50 € avec votre règle. Vous y gagnerez déjà ! » Pour tout entier naturel n, on note vn l’argent de poche versé à Toto, n mois après l’anniversaire de ses 12 ans avec la règle de Toto. Ainsi, v0=5 et v1=5,20.
Q1-Avec la règle de Toto, calculer l’argent de poche de Toto après 6 mois.
Q2-Quelle est la nature de la suite (vn) ? On précisera les paramètres.
Q3-Déterminer l’expression du terme général vn en fonction de n.
Q3-En déduire l'expression de vn puis de un en fonction de n, ainsi que la limite de la suite (un).
Q3-Exprimer rn en fonction de n, puis déterminer la limite de la suite (rn). Interpréter le résultat obtenu.
Q3-Exprimer un+1−4 en fonction de un−4 et déterminer la valeur de la limite de la suite (un).
Q2-Étudier le sens de variation des suites (un) et (vn).
Q3-Démontrer que la suite (sn) définie par sn=un+vn est constante. En déduire que (un) et (vn) convergent vers une même limite que l'on précisera.
Q4-Conclure quant à la limite de la suite (un).
Q3-Déterminer la limite de la suite (qn).
Q4-Écrire une fonction Python nommée `seuil_traitement()` qui renvoie le nombre minimal d'injections nécessaires pour que la quantité dépasse 360 mg.
Q3-Exprimer vn puis un en fonction de n, et déterminer la limite de la suite (un).
Q2-Pour tout entier naturel n⩾1, on pose Sn=k=1∑nuk. Exprimer Sn sous forme simplifiée en fonction de n.
Q3-En déduire la limite de la suite (Sn).
Q4-On pose, pour tout n∈N, vn=un−3. Démontrer que (vn) est une suite géométrique, déterminer l'expression explicite de un en fonction de n et en déduire la valeur exacte de ℓ.
Q2-On pose tn=un+vn pour tout n∈N. Démontrer que la suite (tn) est constante et préciser sa valeur.
Q3-En déduire les expressions de un et de vn en fonction de n, puis déterminer la limite de chacune des deux suites.
Q3-On pose, pour tout n∈N, dn=3−un. Démontrer que pour tout n∈N, dn+1=un+6+3dn.
Q4-En déduire que pour tout n∈N, 0⩽dn+1⩽51dn, puis que 0⩽dn⩽2(51)n.
Q5-Déterminer la valeur exacte de ℓ.
Q2-En déduire la limite ℓ de la suite (Sn).
Q3-Établir que pour tout n∈N, ∣Sn−ℓ∣⩽(21)n.
Q4-Déterminer le plus petit entier naturel n0 tel que, pour tout n⩾n0, ∣Sn−ℓ∣⩽10−3.
Q3-Calculer les « élégantes sommes » suivantes : k=1∑666(9k2+3k+1) et k=1∑9999(3k2+3k+1)