Exercices de Nombres complexes en maths Sup (prépa) (page 5) | The Maths Tailor
Exercices de Nombres complexes, Sup (prépa) (page 5)
153 exercices de Nombres complexes pour les maths Sup (prépa), avec tous les énoncés en accès libre. 2 corrigés sont offerts ; les autres corrigés sont réservés aux abonnés. Au programme du chapitre : Corps ℂ des nombres complexes, Groupe U des nombres complexes de module 1, Equations du second degré, Complexes et géométrie.
On appelle A1,…,An les n sommets d'un polygone régulier inscrit dans un cercle de rayon R, soit M un point quelconque de ce cercle, montrer que MA12+⋯+MAn2 est un nombre indépendant de M.
Pour z=−i, on pose Z=z+iz2.1°) Déterminer l'ensemble des points du plan représentés par les complexes z pour lesquels Z est un imaginaire pur.
2°) Résoudre l'équation z2+2iaz−2a=0, où a est un réel fixé. Montrer que les points du plan représentés par les solutions de cette équation appartiennent à l'ensemble déterminé au 1°).
a) Le discriminant de cette équation du second degré vaut :
Δ=(5−2i)2−20(1−i)=25−20i−4−20+20i=1
et les racines sont 2−5+2i+1=−2+i et 2−5+2i−1=−3+i.
b) Pour z=1, prenons la variable intermédiaire Z=(z−1z+1)4.
L'équation proposée s'écrit Z+Z1=1, i.e. Z2−Z+1=0. Le discriminant de cette équation du second degré vaut −3=3i2 et ses solutions sont 21±i3=e3iπ et 21−i3=e−3iπ.
c) Considérons ici aussi l'inconnue intermédiaire Z=z−iz+i.
L'équation proposée s'écrit : Z3+Z2+Z+1=0, et puisque Z=1 n'est pas solution, ceci s'écrit encore Z−1Z4−1=0, soit Z4=1, Z=1 et Z∈{i,−1,−i}.
Ensuite : Z=z−iz+i⇔z+i=Zz−iZ⇔z=iZ−1Z+1 (on a Z=1).
Ce qui donne {ii−1i+1,0,i−i−1−i+1} comme ensemble solution,
et comme ii−1i+1=−1−1+i=−1 et i−i−1−i+1=−i−11+i=−1, l'ensemble solution est finalement :
{−1,0,1}
d) Le discriminant réduit de l'équation du second degré d'inconnue z2 vaut :
Δ′=cos2α−1=−sin2α=i2sin2α
Ce qui donne z2∈{cosα+isinα,cosα−isinα}={eiα,e−iα}, puis :
z∈{e2iα,−e2iα,e−2iα,−e−2iα}
e) Remarquons que 1 n'est pas solution de l'équation proposée, et pour z=1, la reconnaissance de la somme de termes consécutifs d'une progression géométrique permet d'écrire :
zn+2(zn−1+zn−2+…+1)−1=0⇔zn+2z−1zn−1−1=0
⇔(zn−1)(1+z−12)=0
⇔z−1zn−1(z+1)=0
★ Si n est pair, les solutions sont les racines nèmes de l'unité, sauf 1, et la racine -1 est racine double.
★ Si n est impair, les solutions sont les racines nèmes de l'unité, sauf la racine 1, plus la valeur -1.
f) Notons déjà que l'on doit avoir iz+1=0, i.e. z=i. Écrivons alors z=x+iy, avec x et y réels.
Or Z2∈R⇔(Z∈R ou Z∈iR), et donc, en n'oubliant pas que z=i :
(iz+1z−i−1)2∈R⇔[x(1−x)−(1−y)2=0 ou (x−1)(1−y)+x(y−1)=0]
⇔[x2−x+(y−1)2=0 ou y=1]
⇔[(x−21)2+(y−1)2=41 ou y=1]
L'ensemble des solutions est donc la réunion des affixes des points du cercle de centre (21,1) et de rayon 21 et de la droite d'équation y=1, privé du point de coordonnées (0,1).
130.Lieux géométriques dans C
Déterminer l'ensemble des points M du plan complexe dont l'affixe z vérifie les conditions suivantes :
(Valeur exacte de cos(10π)).1/ Délinéarisation. Soit θ un nombre réel. Exprimer cos(5θ) en fonction de cos(θ).
2/ On pose ω=cos(10π). À l'aide de la question précédente, établir qu'il existe trois entiers a, b et c, que l'on explicitera, tels que :
aω5+bω3+cω=0
3/ On considère à présent l'équation (E) : aX5+bX3+cX=0.
a/ Résoudre dans R l'équation (E). On vérifiera en particulier que (E) possède deux solutions non nulles strictement positives, et deux solutions non nulles strictement négatives.
b/ On note X1 et X2 les solutions strictement positives de l'équation (E), de telle sorte que X1<X2. Justifier que : X1<23.
4/ À l'aide des questions précédentes, préciser la valeur exacte de cos(10π).
Soit n∈N∗. On pose S0=p=0∑⌊n/3⌋(3pn), S1=p=0∑⌊(n−1)/3⌋(3p+1n), et S2=p=0∑⌊(n−2)/3⌋(3p+2n). À l'aide des développpements de (1+1)n, (1+j)n et (1+j2)n, déterminer S0,S1 et S2. (On note j=ei2π/3).
1. Démontrer que 1+2cos(52π)+2cos(54π)=0. 2. En déduire une équation du second degré vérifiée par cos(52π), puis une formule pour cos(52π). 3. Déterminer sin(52π), puis les valeurs de cos et sin en 10π et 5π.
Soit Un l'ensemble des racines n-ième de l'unité. 1. Calculer ω∈Un∑ωp où p∈N. 2. Soit ω=e2iπ/n, calculer k=0∑n−1ωkp et k=0∑n−1(1+ωk)n. 3. Soit n∈N∗ et ω∈Un, calculer k=0∑n−1(k+1)ωk.