Exercices de Matrices en maths Sup (prépa) (page 7) | The Maths Tailor
Exercices de Matrices, Sup (prépa) (page 7)
203 exercices de Matrices pour les maths Sup (prépa), avec tous les énoncés en accès libre. 2 corrigés sont offerts ; les autres corrigés sont réservés aux abonnés. Au programme du chapitre : Matrices à coefficients dans K, Opérations élémentaires sur les lignes et les colonnes d'une matrice, L'anneau M_n(K), Représentation matricielle des vecteurs et des applications linéaires.
On note f l'endomorphisme de R4 dont la matrice dans la base canonique vautM=11−112−11071−1341−12.
Q1-Déterminer Im(f), ker(f) et Im(f)∩ker(f).
Q2-Soit la famille F=(f1,f2,f3,f4) de vecteurs de R4 définie par f1=(1,0,0,0), f2=(1,1,−1,1), f3=(3,2,0,−1) et f4=(7,4,−4,5). Vérifier que F est une base de R4.
Soit f un endomorphisme d'un espace vectoriel E de dimension n∈N∗. Montrer que Imf=kerf si et seulement si n est pair et il existe une base de E dans laquelle la matrice de f est (0p0pIp0p) avec n=2p.
SoientA=(1224)et φA l'application de M2(R) dans M2(R) définie parφA:M⟼AM−MA.
Q1-Prouver que φA est un endomorphisme de M2(R).
Q2-Déterminer le noyau et l'image de φA.
Q3-En déduire que le commutant de A, i.e. l'ensemble des matrices de M2(R) qui commutent avec A, est un sous-espace vectoriel de M2(R) dont on donnera une base.
Soit R[X] l'espace vectoriel des polynômes à coefficients réels. Soient f, g et h les applications de R[X] dans lui-même définies par :f(P(X))=XP(X),g(P(X))=P′(X)eth(P(X))=(P(X))2.
Q1-Montrer que les applications f et g sont linéaires, mais que h ne l'est pas.
Q2-Les applications f et g sont-elles injectives ? Surjectives ? Déterminer la dimension de leurs noyaux respectifs. Déterminer l'image de f.
Q3-Soit n∈N. On désigne par fn et gn les restrictions de f et de g à Rn[X]. Montrer que l'image de gn est incluse dans Rn[X] et celle de fn est incluse dans Rn+1[X].
Soit f l'application de Rn[X] dans R[X], définie en posant, pour tout P(X)∈Rn[X],f(P(X))=P(X+1)+P(X−1)−2P(X).
Q1-Montrer que f est linéaire et que son image est incluse dans Rn[X].
Q2-Dans le cas où n=3, donner la matrice de f dans la base (1,X,X2,X3). Déterminer ensuite, pour une valeur de n quelconque, la matrice de f dans la base (1,X,…,Xn).
On considère l'espace vectoriel E=A(R,R) des applications de R dans R, et les fonctions g1,g2,g3 et g4 définies par :∀x∈R,g1(x)=xex,g2(x)=xe−x,g3(x)=ex,g4(x)=e−x.On note F=vect(g1,g2,g3,g4).
Q1-
[(a)] Si a,b,c et d sont quatre réels tels que ∀x∈R,axex+bxe−x+cex+de−x=0, montrer qu'alors x→+∞lim(ax+c)ex=0, puis que a=c=0.
[(b)] Montrer que (g1,g2,g3,g4) est une base de F, qu'on notera B1 par la suite. Quelle est la dimension de F ?
Soient n≥1, Sn(R) le sous-ensemble des matrices carrées symétriques d'ordre n et An(R) le sous-ensemble des matrices carrées antisymétriques d'ordre n.
Q1-Justifier que Sn(R) et An(R) sont des sous-espaces vectoriels de Mn(R). Préciser leurs dimensions.
Q2-Montrer que ces deux sous-espaces sont supplémentaires dans Mn(R).
On dit qu'une matrice M∈Mn(K) est magique si les sommes des coefficients de M par ligne et par colonne sont constantes. On note M l'ensemble des matrices magiques et, pour M∈M, s(M) la valeur commune des sommes.
Q1-Montrer que M est une sous-algèbre de Mn(K) et que s:M→K est un morphisme d'algèbres.
Q2-Montrer que si M∈M est inversible, alors M−1∈M.
Soit A∈Mn(C). On note ΔA={M∈Mn(C)∣M+M⊤=tr(M)A}. On note respectivement Sn(C) et An(C) les ensembles des matrices symétriques et des matrices antisymétriques de Mn(C).
Q1-Montrer que ΔA est un sous-espace vectoriel de Mn(C) contenant An(C).
Q3-Déterminer une base de R3[X] dans laquelle la matrice de f est0000000010000100.
Q3-Dans le cas où n=3, déterminer des bases de ker(Tn) et de Im(Tn).
Q3-Établir que f est un automorphisme de E et calculer M−1.
Q4-En déduire la solution P de P+P′=X2+X+1.
Q4-Déterminer la matrice de gn dans la base (1,X,…,Xn) de Rn[X]. Déterminer la matrice de fn relativement aux bases Bn=(1,X,…,Xn) et Bn+1=(1,X,…,Xn+1).
Q5-Calculer les dimensions respectives des images de fn et de gn.
Q3-Déterminer le noyau et l'image de f pour n≥3. Calculer leurs dimensions respectives.
Q4-Soit Q un élément de l'image de f. Montrer qu'il existe un unique P∈Rn[X] tel que f(P)=Q et P(0)=P′(0)=0.
Q3-
[(a)] Montrer que M est inversible et calculer M−1.
[(b)] En déduire que φ est un automorphisme de R3[X], et donner la matrice de φ−1 dans la base B.
Q4-En déduire que l'équation P(X+1)+P(X)=4X3−2X2+X−1 admet une unique solution P∈R3[X], et donner cette solution.
Q2-
[(a)] Vérifier que g1′ et g2′ appartiennent à F.
[(b)] Montrer que (g1,g2,g1′,g2′) est aussi une base de F, qu'on notera B2. Donner la matrice de passage de B1 à B2.
Q3-Soit φ l'application définie sur F par φ(f)=f′.
[(a)] Montrer que φ est un endomorphisme de F.
[(b)] Déterminer la matrice M de φ dans la base B1.
[(c)] En déduire que φ est un automorphisme de F.
[(d)] Déterminer la matrice N de φ dans la base B2. Cette matrice est-elle inversible ?
Q2-Montrer que p1 et p2 sont des projecteurs.
Q3-Montrer que dimH1≤(n−rgp2)2 et dimH2≤(n−rgp1)2.
Q4-Quel est le nombre de choix possibles pour le couple (H1,H2) ?
Q3-Construire le point d'affixe f(z) à partir du point d'affixe z.
Q3-Calculer (lorsque cela est possible) l'inverse M(a,b,c)−1 de M(a,b,c).
Q4-Donner une base de E formée de matrices inversibles et une autre formée de matrices de rang 1.
Q3-Montrer que M est la somme directe du sous-espace vectoriel Ms des matrices magiques symétriques et du sous-espace vectoriel Ma des matrices magiques antisymétriques.
Q4-On note φM l'endomorphisme de Kn canoniquement associé à M et on poseH={(x1,…,xn)∈Kn∣x1+⋯+xn=0}etK={(x,…,x)∣x∈K}.Montrer que M∈M si et seulement si H et K sont stables par φM.
Q5-En déduire la dimension de M.
Q3-Déterminer ΔA dans le cas où A∈/Sn(C).
Q4-Déterminer ΔA dans le cas où tr(A)=2 et A∈Sn(C). On pourra remarquer que Mn(C) est la somme directe de Sn(C) et An(C).
Q4-Montrer que E est un corps.
Q5-Résoudre l'équation A4=I2 d'inconnue A∈E.
Q6-Pour (a,b)∈Z2, on pose N(a,b)=(ab−ba) et F={N(a,b),(a,b)∈Z2}. Montrer que F est un anneau commutatif. Quels sont ses éléments inversibles ?
Q2-
[(a)] Montrer que toute matrice de Mn(K) semblable à une matrice de Mn(K) de diagonale nulle appartient à Nn.
[(b)] Montrer que toute matrice de Nn est semblable à une matrice de Mn(K) de diagonale nulle.